Histoire du chantier

Un outil pédagogique de 17 m. de long. en 2001




Yves Calméjane, Gérant de la SARL “l’image tous supports”

NOTE D’INFORMATION, BARJOLS 2003


à Shara, Janick, Céline...


 


Nos activités (créations artistiques et graphiques) se sont développées depuis plus de 17 ans dans le village de Barjols dans le Haut-Var, jusqu’à la réalisation d’un gros chantier en 2001. L’image tous supports à fait un choix qui s’avère regrettable en s’orientant vers une clientèle d’associations et de collectivités locales. Conséquence de nos sensibilités et compétences pour les sujets culturels, pédagogiques, environnementaux. Or, l’entreprise s’avère trop fragile face aux aspects dangereux de ce type de clientèle. Malgré la réussite reconnue de cet ouvrage d’importance (muséographie à but pédagogique autour du loisir pêche — aménagement et décor), notre entreprise a connu des difficultés conduisant à la perte d’emploi de son gérant (juillet 2002), puis au licenciement de deux collaboratrices (Shara, Janick fin 2002) puis au licenciement d’un dernier fin juillet 2003 (Céline).



1 — Premier déboire tout le long de l’année 2001 :
Nous avons assumé par la contrainte un chantier trop grand pour l’entreprise suite à l’explosion progressive du projet. Aucun élément, dans les premières intentions, ne nous permettait de supposer une telle oeuvre, ni dans sa faisabilité ni dans sa budgétisation. Pris au piège, notre équipe à mené à bien ce travail colossal malgré un budget trois fois trop mince (impossibilité d’imposer des avenants).


2 — Deuxième déboire tout le long de l’année 2002 :
Au lieu de “reconnaissance”, après livraison et inauguration de l’ouvrage à Pignans, nous avons subi l’impayé du solde de tous comptes. Déjà fragilisés mais miraculeusement sortis d’affaire, ce dernier coup à été fatal à nos emplois.
Cette mésaventure à laissé des traces en chacun de nous; petite équipe actuellement dispersée. Mais comment manifester de la reconnaissance en les qualités humaines et professionnelles de chacun. Paradoxalement nous n’avons pas connu de sentiment d’échec puisque nous bénéficions d’une réussite collective face à une mission qualifiée "d’impossible”. Cet outil pédagogique fait référence dans le domaine de l’environnement et de l’enseignement, une notoriété croissante depuis l’ouverture du centre de Pignans en janvier 2002. L’échéance finale due sur cet ouvrage nous a cruellement fait défaut durant plus d’une année.



CE QUE NOUS AVONS VÉCU

Gérant de cette entreprise et principal collaborateur au service de nos clients, j’ai produit en 2000 un devis estimatif de réalisation de ce projet avant même sa conception. Il était en effet impératif pour ce client (Fédération de Pêche du Var : Président : Louis FONTICELLI) d’établir un budget estimatif global préalable de l’opération afin de constituer un dossier de demande de subvention. Ajuster mes prestations selon un budget imposé est une pratique coutumière. Soit mon client m’impose un forfait pour une mission précise, soit c’est moi qui évalue un budget. Ces devis estimatifs ne contenaient aucune description précise permettant des avenants. Nous comprenions ce marché comme “forfaitaire”, forfait dans lequel devaient s’ajuster des prestations en adéquation avec le budget. Cette “marche à l’envers” est courante chez ce type de clientèle.
Le porteur d’affaire, maître d’oeuvre et concepteur du contenu pédagogique du projet, était une autre association instalée à Barjols – Maison Régionale de l'eau : Georges OLIVARI (Directeur) - Olivier ARNAUD (Directeur adjoint). J’ai collaboré dès le début de mes activités avec cette structure, un client “ami”... J’étais donc sur un terrain connu, mais cette équipe chaleureuse et sympathique, issue d’un milieu universitaire et scientifique, n’était pas la plus qualifiée pour maîtriser un tel chantier. Elle a été l’interlocuteur entre le client et nous-mêmes; cette trilogie nous à interdit tout contrôle, cela malgré notre habitude à gérer les demandes clients. La création artistique, métier très spécifique, exige beaucoup de vigilance et de recentrage de nos arbitraires missions.


DE LA FAISABILITÉ DE FAIRE MARCHE ARRIÈRE

Comme à l’habitude nous avons pris soin de bien séparer le budget conception du budget réalisation. Cette prestation “création — conception” présenté au maître d’oeuvre à l’origine du projet en 1999, s’est mystérieusement volatilisée car se retrouve non inclues dans leur budget global. Après acceptation du marché, le client a ensuite refusé ce devis plus ancien. Nous sommes entrés en ce marché avec cette confusion entre “création” et “réalisation” en croyant d’expérience pouvoir concevoir un projet adapté au budget. Un engagement sur la seule “création — conception” nous aurait permis l’abandon du projet. Mais la déontologie ne permet pas de sortir d’une mission en cours de route, car celle-ci allait donc jusqu’à la livraison.
La suppression du budget “création” à été compensée par la suppression de la réalisation des “interactivités” (boutons poussoirs), puis l’interactivité est revenue, mais compensée par moins de “réalisme” dans la peinture. Après validation de la maquette, lors de la partie “réalisation”, la “crédibilité scientifique” à redonné sa place au “réalisme” de la peinture. Tous ces débats ont été menés à nos dépens. Sur leur planète scientifique, pédagogique, ils n’offrent aucun moyen de communiquer avec eux. Ils polémiquent entre spécialistes sans soucis de contingences economiques.
Avant qu’apparaisse la réalité tardive et effrayante du projet, afin de mener à bien cette mission, j’ai entamé la mise aux normes d’un étage de l’atelier; je me suis également engagé à la création d’un nouvel emploi. Sur un délai de trois mois de création la consultation successive des fournisseurs en fonction de l’évolution du projet à été trop lente. La seule étape “création” représentait deux salariés durant trois mois, prestation trop lourde pour abandonner.
Nos avertissements et demandes d’arbitrages n’ont pas été transmis au client par l'association de Barjols (le maître d’oeuvre) qui ne souhaitait pas l’affoler. Désemparé nous avons finalement alerté le client sur les débordements du projet par un courrier directement à l’attention de l'annonceur, notre cliant. Cette lettre, pourtant bien claire et très aimable, à scandalisé le client et mis le maître d’oeuvre en porte-à-faux. Nos demandes d’arbitrage ont été interprétées exclusivement comme des demandes de rallonges financières. Lors de la réunions de validation du projet qui a suivi, il m’a été reproché publiquement, devant tous les partenaires financiers, de renier mes engagements. Or cet accusateur à justement abandonné le jour même sa mission de coordinateur et a été remplacé par une personne trop jeune. Hélas, je suis donc allé au bout de mes engagements.
Pris au piège et déjà engagé, je n’ai pu freiner la dérive continue du projet dont je n’avais pas la maîtrise. Ainsi, sur un budget fermé, nous avons dû réaliser un véritable encyclopédie écologique... Les dix-sept mètres de longueur prévus pour cette fresque peinte avec reliefs devenait esthétiquement et financièrement trop étroits pour contenir une telle profusion d’informations et d’interactivités (plus de soixante-dix espèces animales et végétales représentées).


DANGER... CHANTIER :

Entre le simple aménagement supposé au moment du devis et la technique répondant au tardif cahier des charges s’est révélée une complexité difficile à concevoir. La structure de l’ouvrage et ses volumes devaient être confiés à d’autres entreprises. Les devis de ces fournisseurs ont montré que le budget couvrait la réalisation du support seul, excluant financièrement la partie artistique. La confection de la ferronnerie et de la menuiserie dans notre atelier devenait dans cette impasse, la seule issue possible.
Durant les six mois de réalisation de la fresque, délai très court compte tenu de la complexité extrême, j’ai sacrifié vie privée et sommeil pour assumer cet ouvrage. Malgré la livraison d’une maquette couleur acceptée par le client, des correctifs se sont succédés jusqu’au dernier jour du chantier. Le côté contraignant de cette sorte d’oeuvre est cette “crédibilité scientifique”; aucune comparaison avec la simple décoration. Il n’y a eu aucun frein aux ajouts de détail.

L'image tous supports

 


Janick

 


En cours de travaux notre client à fini par reconnaître l’explosion du projet; c’est pourquoi il à été accordé au maître d’oeuvre et à nous-même de figurer parmi les partenaires financiers.
Prenant conscience du danger de nous voir trébucher avant livraison sous le poids du fardeau qu’il avait lui-même posé sur nos épaules, le client puis le maître d’oeuvre ont accepté la mise à notre disposition d’un employé non qualifié et de bénévoles qui venaient nous aider périodiquement dans notre atelier.


FIN DES TRAVAUX :

Fragilisée durant l’année 2001 par ce chantier devenu extrêmement dangereux, l’entreprise, déjà affaiblie, a donc dû supporter en sus en 2002, l’impayé du solde de la facturation. Mais pourquoi donc ? Le client a inauguré cet outil pédagogique fin 2001, accueilli les premiers visiteurs début janvier 2002, et enregistré depuis un grand succès. Avons-nous commis une faute ? ... En fait, les éléments et textes d’un dernier ouvrage ne nous ont pas été transmis, bloquant ainsi la fin des travaux. Après livraison et installation de la fresque, le client a décidé de nouvelles modifications sur une partie des panneaux d’exposition. Ce projet (vertical et central) cachant la fresque, il a opté pour deux panneaux sous forme de table inclinée complétée par des plaquettes A4 consultables. Indifférent aux bouleversements imposés en notre défaveur tout au long du chantier, le client a demandé des comptes sur les tout derniers changements, il a multiplié les manoeuvres dilatoires dans le but évident d’économiser encore sur le budget, de retarder l’apurement des comptes, et de nous obliger à toujours plus de travaux.
Sur janvier et février 2003, nous avons achevé les plaquettes A4 reliées dont on nous avait enfin donné les éléments, après plus d’un an d’attente. Le client a abandonné ses dernières prétentions grâce à la pression de nos avocats; s’il persistait, il aurait pris le risque d’être contraint de régler le coût réel de l’ensemble de l’ouvrage, une fortune...
Les termes des accords entre avocats : réalisation comme convenu, des fiches A4 sans nouveau devis, et solde de la dette.


COMMENT DE TELLES CHOSES SONT-ELLES POSSIBLES ?

Revenons début 2000, avant le démarrage de la réalisation... Une fois la conception de l’aménagement validée par l’ensemble des partenaires du projet, le client à répondu à notre proposition de calendrier des acomptes par leur propre échéancier budgétaire. Nous avons signé ce document sans déceler nos interprétations divergentes. Notre vision était globale; acomptes et fournitures moins le budget, égale notre solde de tous comptes. Mais notre client faisait d’autres calculs... Afin de résoudre à l’époque l’augmentation du nombre de panneaux (17 au lieu de 12 sur le devis) le client a augmenté le poste “panneaux” au détriment du poste “fresque”. Il a ainsi déterminé le nouveau coût de la fresque et de son installation à la baisse, puis s’est senti propriétaire du reste du budget par la demande de nouveaux devis lorsqu’il a décidé des derniers changements.
Il s’agissait pour nous de l’interprétation d’un marché “fermé” ou forfaitaire, et pour le client d’un marché “ouvert”, soumis aux avenants. Il y eut les avenants qu’il à refusé d’entendre (l’explosion du projet) et les avenants lui paraissant à son avantage (blocage du solde de tous comptes).
Nombre de panneaux ont été remplacés par deux grandes tables inclinées, et d’autres par le projet de reliures A4. Guidé par un concept de rigueur de gestion interne, le client à donc exigé de nouveaux devis. À cette demande nous avons répondu avec l’aide du maître d’oeuvre par un bilan global des travaux, poste par poste, mettant à jour l’étendue des coûts réels. Il y apparaît le débordement du budget côté “fresque” comme sur le côté “panneaux”. Le client à répondu à notre outil d’évaluation en y puisant des informations puis en construisant des calculs erronés ou non conformes à notre profession. Sa conclusion conduisait à l’absurde; à la disparition de nos prestations sur les tables et les panneaux d’exposition, laissant place à la presque totalité du solde pour la réalisation des reliures.

 


Céline

 


DÉNOUEMENT

Le maître d’oeuvre n’a pas manqué d’intercéder en notre faveur après la fin de sa mission. Début mars 2003 nous avons livré les deux reliures A4 et le client n’a pas réglé le solde. Il a exigé de nouveaux détails. Ces dernières complications ont surchargé inutilement la mission de mes avocats et leur facture s’est alourdie du double. Nos avocats ont privilégié l’entente à l’amiable compte tenu de la situation de l’entreprise, de l’urgence d’un règlement et du risque de frais et de nouveaux délais consécutifs à une action en justice. Avec deux mois et demi de retard, le 15 mai 2003, le client signe la déclaration de fin de travaux et solde la dette contractuellement prévue.
Il restera encore beaucoup de temps pour combler le deficit de trésorerie engendré par cette mésaventure, car nous sommes démunis de toutes compensations financières et morales.


CONCLUSION

Notre outil de travail, nos métiers, nos emplois n’ont pas plus de valeur qu’un insecte, rien n’interdit d’écraser une fourmi ou une entreprise. Nos spéficités de créatifs et notre culture d’entreprise au service du client sont devenues une fragilité face à une froide machine. Habitué à imaginer, concevoir, nous avons su trouver les solutions adaptées à chaque variation des exigences imposer. Nous avons avec loyauté assumé et mené à bien ce projet, malgré tout et pour notre perte. Au lieu de bénéficier de l’image d’un travail réussi, notre entourage professionnel nous perçoit en situation d’échec et donc en tort. D’autre part nous avons fort heureusement été entouré par la fidélité d’amis, de clients et de nombre de partenaires. Ils nous ont témoigné leur soutiens ou nous ont aidé concrètement à échapper au pire. Mais je reste perçu, par une majorité de gens, comme nécessairement coupable de négligences. Cela discrédite également la qualité de l’équipe qui m’a entourée. Je suis catalogué incapable d’assurer un rôle qu’ils imaginent être “un rôle de pouvoir”. Or je suis heureux de ne pas ressembler à ces petits chefs malencontreusement rencontrés dans ces associations.
Par crainte de tomber à nouveau entre les main de commanditaires peu scrupuleux, les précautions prises depuis cette expérience dans la rédaction de mes propositions commerciales ont constitué des freins à nombre de concrétisations. Dans cette impasse, la recherche de nouveaux clients, c’est avérée trop tardive. Avec des motivations affaiblies, un deuil difficile à faire et malgré le sentiment d’avoir subi une sorte de “viol”, je poursuis le travail de sauvegarde de mon entreprise. Mais choisir avec exigence mes nouveaux clients ne pourra que lentement porter ses fruits.
Cette mésaventure est très difficile à rapporter, car singulièrement complexe. Par ce texte, j’espère répondre aux questions de nos proches. Je vous prie d’excuser la mauvaise qualité de ce rédactionnel et vous remercie d’y avoir malgré tout prêté attention.

 

Yves CALMÉJANE, 2003

 

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